[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[Web Creator] [LMSOFT]
LIENS DE SITES
MARCHANDS :
SOMMAIRE
____________
La nouvelle anabase
N° 5 - Octobre 2009
Sjperse.org sur Facebook
Fil d'information RSS
© 2010 Sjperse.org / La nouvelle anabase. Toute reproduction du contenu du site est libre de droit (sauf en cas d'utilisation commerciale, sans autorisation préalable), à condition d'en indiquer clairement la provenance : url de la page citée, indication de l'auteur du texte.
  
Communication

Forum Saint-John Perse                  
                      
                        

                        
                        
Saint-John Perse                     

L'homme                                   
L'oeuvre                         
La critique         
50 ans du Prix Nobel                  
  
AVANT-PROPOS : La réponse responsable


DOMAINE ESPAGNOL En traduisant en écrivant

Olivier Liron – A l’écoute d’un dialogue : Jorge Zalamea et Saint-John Perse

« La consolation poétique » :  Jorge Zalamea lecteur de Saint-John Perse

« M’approprier cet air, cette lumière, ce climat » : Jorge Zalamea traducteur de Saint-John Perse

Le Songe des grands escaliers : Souffles de Perse dans l’œuvre poétique de Jorge Zalamea

Jorge Zalamea – Le Songe des grands escaliers (El sueño de las escalinatas)
Traduit de l’espagnol par Olivier Liron

Bibliographie mise à jour (2009) des traductions espagnoles de l’œuvre poétique de Saint-John Perse – Etablie par Olivier Liron


DOMAINE PORTUGAIS – Le poète et le messager

Bruno Palma – Une traduction d’Amers de Saint-John Perse

Extraits choisis de la traduction d’Amers par Bruno Palma

Bibliographie des traductions potugaises de Saint-John Perse établies par Bruno Palma



DOMAINE ANGLAIS – Traduction, geste herméneutique

Esa Hartmann – Traduction, interprétation et critique. Les traductions anglaises et allemandes des poèmes de Saint-John Perse à l’épreuve de l’imagination créatrice

Saint-John Perse, poète traducteur : l’ivresse créatrice dans la traduction anglaise d’Anabase

Saint-John Perse, poète interprète : les annotations pour la traduction allemande

Saint-John Perse, poète critique : la traduction anglaise de Chronique entre réception et recréation
La traduction comme art poétique

Bibliographie des traductions anglaises de Saint-John Perse – Etablie par Esa Hartmann

Traduire Saint-John Perse, entre idéal et pratique de la transposition - Entretien avec Roger Little


DOMAINE ARABE – Le poème et la lettre

Daniel Aranjo – Saint-John Perse et Adonis

Najla Haddaoui – L’autre versant de la traduction. Le dialogue poétique de Ali Louati avec Saint-John Perse


DOMAINE LUXEMBOURGEOIS – Défricher

Laurent Fels – Vers une traduction luxembourgeoise de Saint-John Perse

Gesang fir en Equinoxe - Traduction de Laurent Fels






  
Ce numéro spécial de La nouvelle anabase jette un nouveau regard sur la traduction de l’œuvre poétique de Saint-John Perse à travers le monde. Si les traductions anglaises avaient été jusqu’à présent privilégiées par les critiques, d’autres domaines avaient été quant à eux laissés de côtés, à commencer par celui des traductions espagnoles, pourtant essentielles puisqu’elles impliquent la diffusion massive de l’œuvre, notamment en Amérique latine. Ce domaine espagnol est donc analysé ici de manière inédite, surtout à travers le prisme du rôle primordial que joua le poète colombien Jorge Zalamea (1905-1969) pour la diffusion de Saint-John Perse dans le monde hispanique. On trouvera ici la toute première traduction française du grand poème lyrique Le Songe des grands escaliers, que Zalamea composa en 1958 dans un lien d’hommage et de dialogue avec Saint-John Perse.

Deux autres traducteurs éminents de l’œuvre poétique, le Brésilien Bruno Palma et l’Irlandais Roger Little, sont également mis à l’honneur dans ce nouveau panorama de la traduction « persienne », panorama bien sûr sélectif, et qui induit forcément choix et affinités : domaines espagnol, portugais, anglais, arabe et luxembourgeois rythment cet écho des langues du poète de « l’antique phrase humaine ».