- Michèle Aquien, « Le Discours de Stockholm : Poésie et poésie », Europe N° 799-800, novembre-décembre 1995, p. 148-156.
Michèle Aquien analyse de manière très éclairante le statut du discours au sein de l’œuvre, de son insertion stylistique dans un genre éminemment poétisé.
- Esa Hartmann, « La fabrication du Discours de Stockholm », Souffle de Perse N° 14, septembre 2009.
Une étude attentive des conditions de genèse du texte, avec notamment certains éclairages exlusifs à propos de certaines mentions, qu'Esa Hartmann avait été la première à déceler, dans sa thèse sur la Poétique des manuscrits de Saint-John Perse.
- Henriette Levillain, "Une affirmation à l'épreuve. "Et c'est assez pour le poète d'être la mauvaise conscience de son temps", Saint-John Perse (1945-1960). Une poétique pour l'âge nucléaire, Paris, Klincksieck, 2005, p. 257 à 270.
Henriette Levillain montre dans quelle mesure la clausule du Discours est aussi un positionnement intellectuel dans les débats littéraires des anées cinquante.
- Marie-Noëlle Little, « Saint-John Perse et la Suède », in Saint-John Perse antillais universel, actes du colloque de Pointe-à-Pitre mai-juin 1987, Paris, Minard, 1991, p. 227-238.
En marge de ces articles critiques, je vous conseille également le catalogue d'une exposition qui s'était tenue d'avril à septembre 2002 au Musée municipal Saint-John Perse de Pointe-à-Pitre, puis d'octobre 2002 à mars 2003 à la Fondation Saint-John Perse d'Aix-en-Provence, marquant le centenaire de la création du Prix Nobel : Nobel en Caraïbe - Centenaire du Prix Nobel.