[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[Web Creator] [LMSOFT]
Fil d'information RSS
Sjperse.org sur Facebook
© 2010 Sjperse.org / La nouvelle anabase. Toute reproduction du contenu du site est libre de droit (sauf en cas d'utilisation commerciale, sans autorisation préalable), à condition d'en indiquer clairement la provenance : url de la page citée, indication de l'auteur du texte.
  
Communication

Forum Saint-John Perse                  
                      
                        

                        
                        
Saint-John Perse                     

L'homme                                   
L'oeuvre                         
La critique         
50 ans du Prix Nobel                  
  
RENCONTRES SAINT-JOHN PERSE
Théâtre du Lucernaire, 1er - 2 décembre 2006
Elisa Rimbaud
SAMEDI 2 DÉCEMBRE

Matin (9 h – 13 h) – Lectures de Vents

Christian Rivoire / Loïc Céry : « À propos d’une découverte »

Colette Camelin : « L’ontologie dans Vents »

Eveline Caduc : « Commentaires de Vents »

Christian Rivoire : « Vents, poème palimpseste »


Après-midi (14 h – 17 h) – Décryptages de Vents

PREMIÈRE TABLE RONDE : « L’aventure de la rose des vents ». Intervenants : Colette Camelin, Eveline Caduc, Roger Little, Christian Rivoire. Débat coordonné par Loïc Céry

DEUXIÈME TABLE RONDE : « L’écriture de Vents ». Intervenants : Colette Camelin, Eveline Caduc, Christian Rivoire, Daniel Aranjo.


Fin d'après-midi : Saint-John Perse, la voix du bronze
Lecture et mise en scène d'extraits de Saint-John Perse, par Elisa Rimbaud, comédienne.







Pendant la durée du colloque, l'exposition Saint-John Perse de
CulturesFrance était présentée dans l'enceinte du Théâtre du Lucernaire.
PROGRAMME
__________________

VENDREDI 1er DÉCEMBRE


Matin (9 h – 13 h) – Lire Saint-John Perse

PREMIÈRE TABLE RONDE : « Pour une lecture de Saint-John Perse »
Intervenants : Colette Camelin, Roger Little. Débat coordonné par Esa Hartmann et Loïc Céry.

DEUXIÈME TABLE RONDE : « Saint-John Perse et le paysage éclaté »
Intervenants : Pierre Oster, Roger Little, Eveline Caduc. Débat coordonné par Esa Hartmann et Loïc Céry.

Après-midi (14 h – 17 h) – Les poèmes provençaux : Chronique et Chant pour un équinoxe

PREMIÈRE TABLE RONDE : « La période provençale dans la production persienne ». Intervenants : Colette Camelin, Eveline Caduc. Débat coordonné par Loïc Céry et Esa Hartmann, « Le sublime dans Chant pour un équinoxe »*

DEUXIÈME TABLE RONDE : « Les poèmes du temps et de l’alliance ». Intervenants : Jacqueline Voevodsky, Esa Hartmann, Daniel Aranjo, Roger Little. Débat coordonné par Loïc Céry
  • Téléchargement en VOD disponible en plusieurs parties ou en intégralité, sur le site de L’Harmattan TV (ci-dessous).
  • Edition en 3 DVD disponible sur le site de L'Harmattan (cliquez ci-dessous pour accéder à l’achat en ligne de cette édition en DVD, sur le site des Editions L'Harmattan).
UNE DOUBLE DIFFUSION :
Colloque organisé par Loïc Céry (Sjperse.org / La nouvelle anabase), avec le soutien des Editions L’Harmattan et du Théâtre du Lucernaire.
À l’occasion de la présence d’œuvres de Saint-John Perse au programme de l’agrégation de Lettres 2007, Sjperse.org et la revue La nouvelle anabase (Editions L’Harmattan) ont organisé à Paris, en décembre 2006, les premières « Rencontres Saint-John Perse », qui se sont déroulées au Théâtre du Lucernaire, au cours de deux journées. Le colloque coïncidait avec la sortie du second numéro de La nouvelle anabase : Saint-John Perse et la mantique du poème. Vents, Chronique, Chant pour un équinoxe (L’Harmattan, novembre 2006).

Il s’agissait en fait de rencontres alliant à la fois un caractère universitaire à l’adresse des agrégatifs, avec un programme de causeries thématiques organisées autour des œuvres au programme avec quelques spécialistes de Saint-John Perse et, dans une optique de célébration de la poésie, de séances de lectures poétiques et la diffusion de documents d’archives.

Lire ou relire Saint-John Perse à la faveur de cette désignation de taille au programme de l’agrégation (la chose n’était plus intervenue depuis trente ans), fournissait certainement l’occasion d’un questionnement renouvelé autour des acquis de la critique persienne, et de la place de Perse au sein de la modernité poétique. C’était en tout cas, à coup sûr, redécouvrir l’une voix les plus essentielles de la poésie française, et se remettre en marche vers le poète des anabases et des vents salvateurs, « Car c’est de l’homme qu’il s’agit, et de son renouement ».