[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[Web Creator] [LMSOFT]
Fil d'information RSS
Sjperse.org sur Facebook
© 2010 Sjperse.org / La nouvelle anabase. Toute reproduction du contenu du site est libre de droit (sauf en cas d'utilisation commerciale, sans autorisation préalable), à condition d'en indiquer clairement la provenance : url de la page citée, indication de l'auteur du texte.
  
Communication

Forum Saint-John Perse                  
                      
                        

                        
                        
Saint-John Perse                     

L'homme                                   
L'oeuvre                         
La critique         
50 ans du Prix Nobel                  
  
SAINT-JOHN PERSE À
L'AGRÉGATION DE LETTRES 2007
Chant pour un équinoxe

par Elisa Rimbaud
Sécheresse

par Laurent Terzieff
            
Chronique

Chant VIII par Laurent Terzieff
Vents

- III, 6    par Jean Vilar
            
            par Jean-Louis Jemma


- IV, 6   par Laurent Terzieff
            
            par Elisa Rimbaud
Laurent Terzieff, certainement le plus célèbre comédien à s’être livré de longue date à cet exercice de lecture de poésie (nombreux spectacles dans ce domaine). Elévation incomparable du ton, profondeur du timbre, et là encore, remarquable intériorisation de la parole.

Jean Vilar appartient quant à lui à l’histoire du théâtre français, et aux grandes heures du TNP et du Festival d’Avignon. On a parfois dit que sa relation aux textes poétiques était encore marquée par la déclamation, mais ses lectures que vous entendrez plus loin de Saint-John Perse permettent à merveille de s’apercevoir combien cet art de l’éloquence était mis chez Vilar au service du texte et de son « relief » propre.

Elisa Rimbaud, comédienne de très grand talent, avait incarné « Etroits sont les vaisseaux », l’une des parties les plus passionnées d’Amers, en une transcription scénique de grande qualité qui avait été présentée à Avignon en 1999. Elle avait participé à l’hommage à Perse organisé par Sjperse.org en Sorbonne en 2004, puis pour France Culture en 2005.

Jean-Louis Jemma, comédien de théâtre et de cinéma disparu prématurément, a également laissé sa trace dans quelques doublages célèbres, dont celui de la série Zorro des studios Disney. Grande sensibilité du texte de Perse, noblesse de la diction.
  
Elisa Rimbaud
Jean-Louis Jemma
Laurent Terzieff
Jean Vilar
La poésie est aussi affaire d’immersion dans le verbe, d’une immersion charnelle, vécue et ressentie, où la parole écrite appelle la parole parlée, l’incarnation par la voix à travers laquelle naguère la poésie lyrique trouvait son vrai champ d’expression. Aux yeux de Saint-John Perse, ce passage par la voix représente un risque, celui de perdre l'élan d’intériorisation de l’imaginaire poétique, et sa méfiance fut réelle à l’égard de ces exercices de lectures auxquels pourtant tant d’autres poètes consentent volontiers. Et face à certaines réussites de lectures de la poésie de Perse, on est en droit de prendre ses distances avec ces réserves-là. Certes, il est vrai que cette langue si particulière, cette syntaxe si spécifique, ce souffle si exigeant rendent peut-être plus difficile la lecture des textes de Perse que dans d’autres cas. Mais c’est la réussite même de certaines lectures qui peut emporter l’adhésion. Voici en tout cas quelques exemples à mon sens brillants de cet exercice-là : tirées de la rubrique de la "constellation des voix", des lectures d’extraits des œuvres au programme de l'agrégation 2007, par des comédiens illustres qui ont su se hisser au niveau d’intensité de ce verbe incandescent entre tous et mettre leur talent au service d’une poésie réputée justement pour sa difficulté. A vous de juger et d’apprécier la vigueur des incarnations proposées ici. Un mot sur ces comédiens de grande renommée qui lisent ici les textes :



  
LECTURES
____________